« Aime » : Un poème de Thierry Desbonnets alias Tydé, Poètosophe

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager un poème qui m’a profondément touchée. Il s’intitule « Aime », et il a été écrit par le poétosophe Thierry Desbonnets, alias Tydé.
Ce n’est pas de moi, bien sûr, mais ses mots résonnent si fort avec ce que je tente de transmettre de la vie à travers mon art. Ils parlent d’amour, de lumière, et de cette énergie accessible et invisible, qui nous relie tous.

.Aime.
Ce n’est pas raisonnable,
mais aime.

Ce n’est ni sage,
ni prudent,
ni rationnel,
mais aime.

Il n’y a rien de logique,
mais tout de logos à aimer.

Car sans amour,
tout est non-sens,
tout est absurde,
tout est cruel.

Il y a des vies sans amour,
mais pas de Vie sans amour.

C’est toujours la première
et la dernière chose à tenter.

Ce pari insensé est le seul sensé,
le pari essentiel.

Quitte à crever,
autant crever d’amour,
ça ne fait pas moins mal,
ni moins peur,
ça offre plus de chance
d’éprouver la beauté des choses.

Ça ne te laisse pas tranquille,
mais ça te laisse en paix
car le cœur s’y retrouve.

La poitrine n’est pas une cage,
c’est juste un paravent,
un écran de pudeur.

Aime, aime, aime,
c’est notre seul salut. ✨



Thierry Desbonnets
alias Tydé, Poètosophe ❤

« La poitrine n’est pas une cage,
c’est juste un paravent,
un écran de pudeur. »

J’adore cette partie. Elle me touche profondément, car en lisant ce texte, je me suis retrouvée dans cette quête d’émotion brute et de sens qui guide mon art. Comme l’auteur le dit si justement, cette pudeur peut être un écran : une façon de se protéger tout en se révélant.

Et moi, à travers l’exposition publique de mes œuvres, je ressens aussi cette dualité.
Exposer mon travail, c’est partager une part de moi-même, tout en gardant une distance, presque instinctive.

Je n’ai pas toutes les réponses, mais je crois que, comme dans ce poème, chaque œuvre – qu’elle soit sculpture ou peinture – est une tentative sincère de toucher quelque chose de plus grand, d’universel. Créer, c’est un acte d’amour. Et c’est cet amour qui me pousse à avancer, à exposer, malgré cette pudeur, cette frontière fragile entre soi et le monde.
Parce qu’après tout, la poitrine n’est pas une cage.

"Aime"-une femme court cheveux aux vents sous le soleil, invitant à la réflexion sur le pouvoir libérateur de l'amour et du partage
Credit Photo: inconnu

Merci à Thierry Desbonnets pour ce beau partage. Si ses mots vous parlent aussi, n’hésitez pas à découvrir sa plume ici sur Facebook. Pour ma part, c’est une belle source d’inspiration.

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